Quarante ans au pouvoir sans le moindre projet national, sauf sa villa construite dans son village ! La grandeur d’un homme politique se mesure au nombre de ses réalisations pour développer le pays et émanciper les populations. Chaque citoyen y trouve son compte et le bonheur est partagé ! Le bilan de DSN est diaboliquement désastreux et monstrueux ! L’histoire effacera de la mémoire des Congolais son passage au sommet d’un état jadis prospère !
Au Congo, DSN est l’homme qui a fait du pouvoir un bien personnel et bientôt un bien familial. Qu’a-t-il entrepris pour rendre les Congolais heureux ? Rien ! Et pour rendre malheureux ? Une série de crimes politiques endeuillant les familles des victimes, des guerres fratricides, un génocide dans le Pool et à Owando ! Même à Oyo, seule sa famille et ses courtisans vivent dans un bonheur éphémère ! Ils savent que le jour où le chef aura rejoint sa fille mariée par intérêt au Gabonais Bongo, leurs biens ne seront plus les leurs mais au peuple congolais de la localité et du peuple tout en entier !
L’exemple ci dessous témoigne de son ignorance ou de sa méchanceté pour le pays n’a plus jamais d’avenir assuré pour être indépendant. Car ce sont les hommes et femmes instruits qui relèveront le défi du sous-développement du pays et du continent. Depuis plus de trente ans l’école a été saccagée et détruite à jamais. Dans le même temps la famille de DSN et le réseau de complices nationaux s’enrichissent de plus en plus. Les hôpitaux sont totalement dépourvus du minimum médical et sanitaire pour soigner et guérir les patients. A la place ce sont des mourroirs publics ! Malades, les dignitaires du pouvoir arrivent en masse se soigner en France ! Ils repartent souvent dans des cerceuils au frais du trésor public congolais ! Quel gâchis bestial ! C’est monstrueux !
Un déficit criard en personnel enseignant affecte l’arrière-pays
Manque d’enseignants, de tables-bancs et de matériels logistiques, tel est le décor des établissements primaires et secondaires de l’hinterland congolais. C’est le constat qui saute aux yeux, deux mois après la reprise des classes, au titre de l’année scolaire 2009-2010. A Etsouali, par exemple, dans les Plateaux, on crie à l’insuffisance du nombre d’enseignants. A Mbouambé-Léfini, dans la partie Nord du Pool, on ne compte que cinq enseignants au collège. Que dire d’Ikongono, dans la sous-préfecture d’Owando (Cuvette) ? Et les exemples peuvent être multipliés, qui témoignent que l’arrière-pays est victime du manque d’attention des pouvoirs publics en matière d’éducation. Les enseignants affectés dans ces écoles préfèrent rester dans les grands centres urbains où ils s’adonnent à des prestations rémunérées dans les écoles privées. Des mesures sont prises, souvent, pour les contraindre à prendre leurs postes à l’intérieur du pays, mais ce phénomène a la vie dure. (Article extrait de la semaine africaine du 27/11/2009)






Commentaires récents