Peuple congolais, pouvez-vous être fiers d’avoir un faux “chef d’état” classé parmi les plus grands dictateurs du monde ?

Posted 04/11/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

SS_Sassou

SASSOU NGUESSO dans le top 10 des dictateurs les mieux élus au monde

par Grégoire Fleurot

Pas si facile d’avoir 90% des suffrages, même quand on est dictateur; Des scores à faire pâlir même les anciens dirigeants de l’Est. Le président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali a été réélu sans surprise dimanche 28 octobre pour un cinquième mandat sur un score triomphal de 89,62%. Ils sont vieux, sont au pouvoir depuis des dizaines d’années et peuvent tous se targuer d’avoir été plébiscités à la tête de leur pays: voici le classement des 10 dictateurs encore en activité les mieux élus au monde. A noter que certaines dictatures ne s’embarrassent pas de simulacres de démocratie. Elles n’entrent pas dans ce classement. Les dirigeants qui ne sont pas à la tête de régimes autoritaires ne sont pas davantage inclus dans le classement.

Pour comparaison, l’ancien président français Jacques Chirac aurait figuré à la 6e place avec ses 82,21% au deuxième tour de 2002.

  • 10e – Paul Biya, Cameroun: 70,92% A la tête du pays depuis 27 ans, il est réélu pour un nouveau septennat en 2004. Le procès verbal d’un bureau de vote de Douala indiquait un score de 106% [PDF] en faveur du candidat président.
  • 9e – Denis Sassou Nguesso, Congo Brazzaville: 78,61% Réélu le 12 juillet 2009 avec un taux de participation de plus de 20%, malgré le boycott de l’opposition très suivi à 90%. Les listes électorales utilisées sont celles de 2002. Des journalistes de France 24 et de la BBC sont molestés pendant les élections.
  • 8e – Emomalii Rahmon, Tadjikistan: 79,3% Réélu pour son troisième mandat en 2006 dans des élections boycottées par trois partis d’opposition, qui rejettent notamment les changements constitutionnels lui ayant permis de se représenter. Aucun de ses adversaires ne l’a critiqué publiquement pendant la campagne.
  • 7e – Blaise Compaoré, Faso Burkina: 80,35% Réélu face à 12 autres candidats en 2005, il est président depuis 1987. L’opposition avait déclaré son souhait de se représenter en 2005 comme anticonstitutionnel à cause d’un amendement passé en 2000, limitant un président à deux mandats. Mais le conseil constitutionnel a jugé que Compaoré étant un président en exercice en 2000, l’amendement ne pouvait pas prendre effet avant la fin de son second mandat.
  • 6e – Robert Mugabe, Zimbabwe: 85,5% En 2008, après un premier tour serré et un score indigne du Top 10 (seulement 43,2% contre 47,9% à Morgan Tsvangirai), Mugabe redresse la barre au second tour et reste à la tête du pays qu’il dirige depuis 1980. La participation est de 42%. A noter qu’il était alors le seul candidat, Tsvangirai s’étant retiré entre les deux tous pour cause de violences contre les sympathisants de son parti.
  • 5e – Islom Karimov, Ouzbékistan: 88,1% Réélu en 2007, il fait moins bien que son précédent score de 91,6% en 2000. Trois autres candidats alternatifs participaient au scrutin, mais ils ont tous soutenu implicitement la candidature de leur «rival» Karimov. Il est le seul président que le pays ait connu depuis l’indépendance en 1991.
  • 4e – Hosni Moubarak, Egypte: 88,6% Il remporte la première présidentielle multipartite du pays en 2005 avec une faible participation, 23%. Au pouvoir depuis 28 ans, il est en baisse de régime: il gagné en 1987, 1993 et 1999 avec des scores supérieurs à 95%.
  • 3e – Zine el-Abidine Ben Ali, Tunisie: 89,62% C’est donc le dernier élu du Top 10, où il perd une place. Pour son 5e mandat, il a fait moins bien que lors des deux dernières élections, en 1999 et 2004, où il avait dépassé les 90%. Il est au pouvoir depuis 22 ans. Il a remporté 99% des suffrages dans deux des 26 régions du pays, et au moins 54% dans les autres.
  • 2e – Noursoultan Nazarbaïev, Kazakhstan: 91% Le premier et seul président de l’histoire du Kazakhstan a été réélu en 2005, lors d’un scrutin qualifié par l’OSCE de non conforme aux normes internationales en matière d’élections démocratiques. Mais Nazarbaïev est soutenu par la communauté internationale, qui applaudit la santé économique du Kazakhstan. Lors de la campagne, l’ancien ministre et principal opposant de Nazarbaïev, Zamanbek Nurkadilov, est retrouvé mort à son domicile, gisant avec deux balles dans la poitrine et une dans la tête. La justice a conclu à un suicide pour raisons familiales.
  • 1er – Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Guinée Equatoriale: 97,1 % Au pouvoir depuis 1979, c’est le dictateur le mieux élu du monde. En plus de son score impressionnant, il peut se targuer d’une légitimité sans conteste: la participation était officiellement de 98%. La mission d’observation francophone de l’élection a écrit dans son rapport: «Le retrait des candidats de l’opposition dès 11 h du matin le jour même du scrutin au motif du vote public dans 90% des bureaux de vote du pays et d’autres graves irrégularités a été une bonne illustration finale de la principale caractéristique d’un scrutin pluraliste certes, mais très peu concurrentiel.»

Commentaire personnel

C’est l’image du Congo classé parmi les derniers des pays les plus pauvres du monde et aussi parmi les premiers des plus corrompus de la planète. Le Congo qui fut le plus où le taux de scolarité était le plus élevé est au fond des abîmes. Tous ces classements ont été obtenus sous DSN, l’ancien instituteur devenu officier génocidaire suivant les pas de son modèle Hitler ! Jamais élu ni réélu, il se donne tous les pouvoirs grâce aux complices dans l’armée (tous les officiers supérieurs sont MBochis ou issus de la Cuvette) et parmi les juges, tous très corrompus. Ils ont les salaires les plus élevés de la fonction publique. A cela il faut ajouter les nombreux pourboires pour des services rendus au général génocidaire de la population d’Owando, du Pool etc… !  Ils sont les plus nantis dans un pays où la pauvreté et la misère côtoient le peuple à la cité et se lisent dans le regard du citoyen du plus jeune au vieillard !

Congolais, allez-vous supporter encore 7 ans de cauchemar jusqu’en 2016 ? La réponse est courte : c’est non ! Seul un coup d’état restaurateur de démocratie permettrait au peuple congolais de retrouver son pouvoir confisqué depuis le 5 juin 1997 dans le sang !

Deux réactions sur le réseau mafieux de la Françafrique au sein de la justice : Mais jusqu’à quand les peuples africains opprimés supporteront-ils cette complicité de la France d’en haut ?

Posted 02/11/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

evajoly

Les Biens mal acquis des présidents africains de l’Afrique centrale

Communiqué d’Eva Joly, Députée européenne Europe Ecologie

Eva Joly, Députée européenne Europe Ecologie Paris, le 29 octobre 2009

La Cour d’Appel de Paris a rejeté ce matin la plainte introduite par Transparence Internationale France dans l’affaire des “biens mal acquis”, donnant raison à un Ministère public qui n’aura cessé de s’opposer à une enquête approfondie sur certains des piliers les plus importants de la “Françafrique”. C’est une décision inexcusable. Le signal qu’elle envoie est on ne peut plus clair : en France et s’agissant de l’Afrique, les intérêts de quelques-uns, que tout porte à croire corrompus et bénéficiaires de détournements massifs de fonds publics, priment sur ceux de millions d’habitants parmi les plus pauvres de la planète. On savait déjà que rien n’était fait pour aider ces populations à élire démocratiquement leurs dirigeants ; on constate en plus qu’aujourd’hui comme hier, tout est fait pour les protéger jusque sur le sol français. L’Etat se rend ainsi lui-même coupable d’un véritable recel et, pour reprendre un mot de William Bourdon, avocat de Transparence Internationale France, d’une “omerta judiciaire”. Il se retient d’agir et empêche des ONG pourtant engagées de longue date dans ces combats de le faire, alors que le doute n’est guère possible quant aux moyens utilisés par MM. Bongo, Obiang, Nguesso et leurs familles pour constituer le patrimoine qui est le leur. On pouvait pourtant espérer une issue différente. Avant même la décision du doyen des juges d’instruction que la Cour d’Appel vient d’annuler, la justice avait déjà reconnu à plusieurs reprises la légitimité d’associations à se constituer partie civile dans de semblables procédures. Cette semaine, le Tribunal correctionnel de Paris a prononcé en première instance des peines se voulant exemplaires dans un autre dossier touchant à la corruption. Chez l’un de nos plus proches voisins, en Italie, les magistrats viennent de remporter une victoire dans leur lutte contre les malversations au sommet de l’État, en récupérant des moyens légaux que certains avaient voulu leur enlever. En un seul et même arrêt, ce sont tous ces garde-fous, tous ces timides progrès – en France comme en Europe – que la Cour d’Appel ignore. Elle ignore du même coup, contrairement à l’analyse qu’en fait le Président Daniel Magdeleine, auteur de la décision, les conventions internationales engageant la France à restituer aux populations concernées les biens obtenus par la corruption et des détournements de fonds publics. Il est grand temps que le droit français évolue pour faciliter la poursuite de Chefs d’États sur lesquels pèsent de semblables soupçons. Il est grand temps aussi qu’une volonté politique émerge, au plus haut niveau de la République, pour rénover les relations que nous entretenons avec certains pays africains et prendre enfin en compte le devenir de leurs habitants.

Bien mal acquis : un avocat dénonce une “association de malfaiteurs franco-africaine”
Auteur: Agence France Presse

L’avocat de Transparence Internationale, Me William Bourdon, a dénoncé jeudi “l’association de malfaiteurs franco-africaine” après le refus de la cour d’appel de Paris d’ouvrir une enquête dans l’affaire dite des “biens mal acquis” par plusieurs chefs d’Etat africains et leur entourage

“Aujourd’hui c’est champagne pour l’association de malfaiteurs franco-africaine qui organise et tire profit du pillage des deniers publics africains”, a déclaré Me Bourdon à l’AFP
“Mais l’histoire et le droit sont les alliés des dizaines de millions d’Africains qui vont interpréter cette décision comme le retour de l’omerta judiciaire”, a-t-il ajouté, annonçant son intention de se pourvoir en cassation.

La décision de la doyenne des juges d’instruction Françoise Desset d’ouvrir une enquête en mai, contre laquelle le parquet a fait appel, était en “parfaite harmonie avec la Cour de cassation. Il est difficile d’imaginer que la Cour de cassation se déjuge”, a estimé Me Bourdon, qui ne voit dans cet arrêt de la cour d’appel qu’une “péripétie du droit”.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a jugé jeudi irrecevable la constitution de partie civile de Transparence Internationale, notamment parce qu’elle n’avait subi aucun préjudice personnel direct de la corruption qu’elle entend dénoncer.

Pour l’avocat, “la motivation de la décision a un sérieux parfum de pirouette”.

La plainte de Transparence internationale visait les conditions d’acquisition d’un important patrimoine immobilier et mobilier en France par trois chefs d’Etat africains – Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang de Guinée équatoriale et le défunt chef d’Etat gabonais Omar Bongo, et certains de leurs proches.

Article publié le : 30/10/2009

C’est sans commentaires

Parce que les intérêts du gouvernements français sont placés au dessus de la vie des pauvres Africains. Pour la France des politiques, il n’y a que les intérêts qui les guident dans les relations entre la France et les autres pays du monde. Dans le cas des pays africains, la vie n’a aucun sens car tout leur appartient.

Rappelons-nous de l’esclavage, la colonisation, la néo-colonisation ou la Françafrique, la Franc-maçonnerie enracinée au sommet des états africains, les accords de défense pour faciliter les guerres civiles entre citoyens ou les coups d’état….

Pendant ce temps les Africains fuient la misère pour regagner l’Europe où ils sont Sans-papiers et renvoyés chez eux sans application des droits humains les plus élémentaires. Car l’Europe ne peut pas accueiller toutes les misères de l’Afrique !

Pour laver l’affront du Front du 12 juillet 2009, la dictature de DSN s’abat sur les membres de l’opposition pour la faire taire d’abord puis la faire disparaître à jamais !

Posted 29/10/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

Interdiction-Sortie_preuveInterdiction_Sortie preuve2  Front des Partis de l’Opposition : Conférence de presse du 27 octobre 2009
Auteur: Le Collège du FPOC
 
Déclaration liminaireAlors que l’élection présidentielle, scrutin du 12 juillet 2009, s’est déroulée dans la paix, alors qu’à l’issue de cette élection, le Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) a pris acte de la situation de fait, née de la validation des résultats de l’élection par la Cour constitutionnelle et a décidé de poursuivre par des voix pacifiques, son combat pour la restauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Congo, le pouvoir continue de le harceler et d’exécuter son plan machiavélique pour le museler et le décapiter.

Violant le principe de la présomption d’innocence consacré par l’article 9 de la Constitution du 20 janvier 2002, il a décidé arbitrairement, d’interdire de sortie du territoire national et d’assigner à résidence à Brazzaville, plusieurs responsables du FPOC, parmi lesquels, Mathias DZON, Guy Romain KINFOUSSIA, Ange Edouard POUNGUI, Pascal TSATY MABIALA, Clément MIERASSA, Bonaventure MIZIDY, Bonaventure MBAYA, Paul Marie MPOUELE, Emmanuel NGOUOLONDELE-MONGO, Jacques MOUANDA MPASSI.

Le motif invoqué pour soutenir ces mesures, est l’enquête ouverte suite à la marche pacifique effectuée par les militants et sympathisants du FPOC le 15 juillet 2009. Curieusement, certains responsables du Front qui n’ont pourtant pas pris part à cette marche, figurent parmi les victimes des mesures d’interdiction de sortie du territoire national et de quitter la ville de Brazzaville. C’est par exemple le cas de messieurs : Guy Romain KINFOUSSIA, Pascal TSATY MABIALA, Marion EWANGO MANZIMBA, Bonaventure MBAYA.

Par ailleurs, depuis lors, aucune notification officielle n’a été faite aux responsables du FPOC frappés par les mesures susmentionnées. Alors que ces mesures courent depuis le 14 août 2009, c’est une note du Procureur de la République, ESSAMY NGATSE, datée du 21 août 2009, note répondant à une lettre du 20 août 2009 du Général Gilbert MOKOKI, Commandant de la Gendarmerie Nationale, qui légalise les mesures d’interdiction de sortie du territoire des responsables du FPOC. C’est dire que l’enquête en cours n’a pas été ouverte par le Procureur de la République qui a pris une note de régularisation, mais plutôt par la Gendarmerie. Elle est donc illégale et traduit la volonté politique du pouvoir de décapiter l’opposition.

Le vendredi 23 octobre 2009, MM. Guy Romain KINFOUSSIA, Mathias DZON, Hervé Ambroise MALONGA, Clément MIERASSA, Bonaventure MBAYA, membres du Collège du Front des Partis de l’Opposition Congolaise, qui allaient à Dolisie pour y présider une réunion du Front, ont été refoulés à l’aéroport de Maya-Maya sous le prétexte qu’ils étaient interdits de quitter la ville de Brazzaville.

Le même vendredi après-midi, monsieur Mathias DZON a reçu une convocation du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, pour être entendu par un juge d’instruction sur le motif : « Complicité de détention et de port illégal d’armes de guerre ».

Ce nouveau motif est pour le moins spécieux, car, jusqu’à ce jour, il n’était reproché à monsieur Mathias DZON que sa participation à la marche de l’opposition du 15 juillet 2009. Les initiateurs de la décision de traduire en justice monsieur Mathias DZON, se sont donnés pour but de l’arrêter et de l’emprisonner, soit à la maison d’arrêt de Brazzaville, soit au Groupement Para-Commando (GPC).

A travers l’ouverture d’une information judiciaire contre le président du FPOC, Mathias DZON pour le motif ci-dessus indiqué, le pouvoir qui prétend avoir gagner l’élection présidentielle, au lieu de se mettre au travail, cherche à créer des incidents pour se donner le prétexte de déclencher une nouvelle guerre au Congo. Le peuple congolais qui a trop souffert des guerres civiles à répétition ne souhaite que la paix et l’unité nationale.

Les douloureux et macabres évènements qui, du fait de l’émergence fâcheuse d’une dictature nouvelle, viennent de se dérouler en Guinée-Conakry, font planer le spectre d’une nouvelle guerre civile au Congo. Aussi, le FPOC interpelle t-il monsieur le président de la République, afin qu’il ordonne la levée immédiate des mesures illégales d’interdiction de sortie du territoire national, d’assignation à résidence à Brazzaville et de traduction en justice des responsables du FPOC.
Le FPOC appelle le peuple congolais à se mobiliser pour barrer la route à la dérive dictatoriale du pouvoir et à exiger du président de la République, la levée inconditionnelle des mesures arbitraires qui frappent actuellement ses responsables.
Le FPOC interpelle la communauté internationale, afin qu’elle s’implique dans la résolution de la grave crise politique qui pointe à l’horizon en République du Congo.

Fait à Brazzaville, le 27 octobre 2009

Le Collège du Front des Partis de l’Opposition Congolaise

Commentaire personnel

DSN n’aime que la violence depuis qu’il est dans les rouages politiques. Il faut savoir anticiper pour le contrer. Il cède toujours devant une épreuve de force ! Voila pourquoi j’ai toujours déclaré lors des réunions publiques tenues par le général NGouélondélé et Maître Moudileno-Massengo qu’il fallait préparer un coup d’état ré-instaurateur de démocratie contre ce système qui avait interrompu dans le sang le 5 juin 1997  jusqu’à nos jours la démocratie instaurée par la conférence nationale.

Le système clanique de DSN est très pervers pour le peuple congolais, le Congo et l’image de tout un continent, l’Afrique. Nous devons restaurer les valeurs humaines africaines. Les valets locaux et leurs réseaux mafieux  mystico-religieux de la françafrique doivent être bannis de notre continent !

En voulant être complaisants ou mous devant le système diabolique DSN, les membres du Front qui avaient tenus des propos encourageants mais démagogiques donc trompeurs sont l’oeil du cyclone DSN. Beaucoup des Congolais pensent que la meilleure façon de ne pas se faire ridiculiser était de faire prisonniers tous ! Il faut savoir réagir et tous ensemble contre ce système qui est fragile parce que contenant des “éléments peureux du lendemain” sans pouvoir et surtout sans argent, condamnés à vivre avec leur franc CFA localement. Car la justice internationale les guette !

C’est le courage qui fait qu’on est un homme défenseur des siens et de la société !

 

L’humiliation continue : l’expulsion rocambolesque d’une lycéenne congolaise arrachée à sa mère et débarquée seule sans bagages à Brazzaville !

Posted 28/10/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

Expulsion ou départ volontaire ? Controverse autour du retour à Brazzaville d’une lycéenne congolaise Nanette Alanhi Bangofa, lycéenne congolaise de 19 ans vivant à Paris, dans le 10e arrondissement, aurait été expulsée de façon expéditive vers le Congo-Brazzaville le 21 octobre, suite à un contrôle d’identité alors qu’elle se rendait à son cours. Ce retour provoque une polémique en France surtout après la récente expulsion d’immigrés afghans vers leur pays d’origine. Deux versions divergent sur ce retour : celle de la préfecture de police de Paris et celle des associations militant pour la sauvegarde et le respect des droits des étrangers en France. Pour la préfecture de police, la jeune lycéenne a « effectué le 21 octobre, le jour de son vol pour Brazzaville, une démarche volontaire auprès de l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour bénéficier d’une aide au retour. » Selon l’administration, elle a donc été raccompagnée volontairement vers son pays d’origine avec trois cents euros de prime au retour. Cette thèse est fragilisée par l’absence de préparation du voyage de la jeune Congolaise. Selon certains témoignages, elle aurait pris l’avion avec son seul sac de cours et deux euros en poche. Faisant bloc, la mère de la jeune fille et l’association Réseau éducation sans frontières affirment qu’il s’agit bien d’une expulsion, cette « démarche volontaire » résultant d’une situation confuse. En effet, la jeune élève se rendait aux cours au moment des faits ; suite à un contrôle d’identité intervenu Gare du nord et parce qu’elle était en possession de son passeport, elle a été conduite directement à l’aéroport pour Brazzaville via Casablanca, sans respect des procédures administratives préalables à une expulsion. Nanette a prévenu sa mère, ignorante des faits, seulement à son arrivée à Casablanca. Arrivée mineure en France en 2007, Nanette Alanhi Bangofa était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français délivrée en septembre par la préfecture de police de Paris, après une demande de délivrance de carte de séjour restée infructueuse. Sa mère travaille en France et possède une carte de résident de dix ans. Son père est décédé. Il est à noter que l’ambassade du Congo en France n’a pas été informée par les autorités françaises de cette procédure d’expulsion, alors que la jeune femme avait bien justifié de sa nationalité congolaise.

Article issu des Dépêches de Brazzaville du 261009

Commentaire personnel

SI le Congo avait des responsables dignes, et défenseurs des intérêts de ses ressortissants à travers le monde, cette explusion d’une jeune fille séparée de sa mère devrait les mobiliser; elle pourrait engendrer la suspension des relations diplomatiques pour cause de violation des droits humains élémentaires dans un pays ami qui a ratifié plusieurs traités internationaux en matière de droits de l’homme. Le silence des autorités de Brazzaville signifie que les ressortissants congolais sont abandonnés à leur triste sort au monde. Ils n’ont pour défenseur de leurs intérêts que les associations locales des droits humains à défaut de Dieu ! Cette humiliation ne choque pas ces responsables politiques qui ne pensent qu’à leur propre vie pour ne pas dire de survie politique ! Le sort des Congolais n’est pas le leur. “Chacun pour soi, Dieu pour tous” chantent-ils en choeur aussi à Oyo qu’à Brazzaville ! Et dire que c’est le pouvoir de DSN qui a provoqué l’exil massif des Congolais de tout âge depuis la chute de la vraie démocratie instaurée par la célèbre conférence nationale souveraine en 1991. La vengeance de DSN a été sans pitié envers le peuple congolais et le Congo dès le 5 juin 1997 à nos jours.