Congo-Brazzaville : Quarante ans de sabotage continu par un homme animé de vengeance contre les Congolais. Jugez-en vous-même !

Posted 03/12/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

Quarante ans au pouvoir sans le moindre projet national, sauf sa villa construite dans son village ! La grandeur d’un homme politique se mesure au nombre de ses réalisations pour développer le pays et émanciper les populations. Chaque citoyen y trouve son compte et le bonheur est partagé ! Le bilan de DSN est diaboliquement désastreux et monstrueux ! L’histoire effacera de la mémoire des Congolais son passage au sommet d’un état jadis prospère !

Au Congo, DSN est l’homme qui a fait du pouvoir un bien personnel et bientôt un bien familial. Qu’a-t-il entrepris pour rendre les Congolais heureux ? Rien ! Et pour rendre malheureux ? Une série de crimes politiques endeuillant les familles des victimes, des guerres fratricides, un génocide dans le Pool et à Owando ! Même à Oyo, seule sa famille et ses courtisans vivent dans un bonheur éphémère ! Ils savent que le jour où le chef aura rejoint sa fille mariée par intérêt au Gabonais Bongo, leurs biens ne seront plus les leurs mais au peuple congolais de la localité et du peuple tout en entier !

L’exemple ci dessous témoigne de son ignorance ou de sa méchanceté pour le pays n’a plus jamais d’avenir assuré pour être indépendant. Car ce sont les hommes et femmes instruits qui relèveront le défi du sous-développement du pays et du continent. Depuis plus de trente ans l’école a été saccagée et détruite à jamais. Dans le même temps la famille de DSN et le réseau de complices nationaux s’enrichissent de plus en plus. Les hôpitaux sont totalement dépourvus du minimum médical et sanitaire pour soigner et guérir les patients. A la place ce sont des mourroirs publics ! Malades, les dignitaires du pouvoir arrivent en masse se soigner en France ! Ils repartent souvent dans des cerceuils au frais du trésor public congolais ! Quel gâchis bestial ! C’est monstrueux !

Un déficit criard en personnel enseignant affecte l’arrière-pays

Manque d’enseignants, de tables-bancs et de matériels logistiques, tel est le décor des établissements primaires et secondaires de l’hinterland congolais. C’est le constat qui saute aux yeux, deux mois après la reprise des classes, au titre de l’année scolaire 2009-2010. A Etsouali, par exemple, dans les Plateaux, on crie à l’insuffisance du nombre d’enseignants. A Mbouambé-Léfini, dans la partie Nord du Pool, on ne compte que cinq enseignants au collège. Que dire d’Ikongono, dans la sous-préfecture d’Owando (Cuvette) ? Et les exemples peuvent être multipliés, qui témoignent que l’arrière-pays est victime du manque d’attention des pouvoirs publics en matière d’éducation. Les enseignants affectés dans ces écoles préfèrent rester dans les grands centres urbains où ils s’adonnent à des prestations rémunérées dans les écoles privées. Des mesures sont prises, souvent, pour les contraindre à prendre leurs postes à l’intérieur du pays, mais ce phénomène a la vie dure. (Article extrait de la semaine africaine du 27/11/2009)

Le Congo a condamné les artistes à la misère : Trois “S” Jean Serge ESSOUS a rejoint son cadet PAMELO ce 25 novembre 2009 !

Posted 26/11/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

Jean-Serge Essous s’en est allé

L’une des figures emblématiques de la musique congolaise des deux rives et co-fondateur du groupe mythique Les Bantous de la capitale, Jean-Serge Essous, a tiré sa révérence, hier, à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo de Brazzaville

Rendu célèbre grâce à ses nombreuses compositions, dont «Philosophie», ce virtuose du saxophone, qui a participé à la fondation d’ OK Jazz, en 1956, a démontré son talent pendant presque un demi-siècle au sein des Bantous de la capitale, une fierté nationale. Après une carrière riche et très mouvementée dans la musique congolaise, Jean-Serge Essous a reçu de nombreuses distinctions et a été désigné, en 2006, Artiste de l’Unesco pour la paix, en reconnaissance de sa contribution à la promotion des idéaux de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) à travers ses activités artistiques.

Né le 15 janvier 1935 à Mossendjo, Jean-Serge Essous est un musicien talentueux et travailleur qui a fait ses études primaires à l’école de Poto-Poto puis au collège de Dolisie. Par la suite, il s’inscrit à l’École technique de Brazzaville, section électricité. À l’issue de ses études techniques, il est engagé à l’IBM, à Brazzaville, où il rencontre les musiciens Jacques Pella, dit «Lamotha», et Marie-Isidore Diaboua, fondateur du Ballet national congolais. À l’âge de seize ans, en 1951, flûtiste, Jean-Serge est membre du Ballet Kongo dia Ntotila, avec ses amis Liberlin de Shoriba Diop, Jacques Pella, Marie-Isidore Diaboua et bien d’autres. Une année plus tard, en 1952, il intègre les Compagnons de la joie (CDJ), nouvelle formation musicale de Marie-Isidore Diaboua. Ce dernier, attentif à l’éclosion des nouveaux talents, apporte un sang nouveau au groupe, intègre cinq jeunes dans le CDJ. Il fait appel à Pandy Saturnin, Philippe Mouckouamy dit Mock, Kouka Celio, Kodia Bonanrd, Essous Jean-Serge, Lamotha et Mboko dit «Joker». Ces dernières années, il a participé au rayonnement de la musique congolaise à l’étranger lors d’événements culturels, tels que La nuit du Congo, et a pris part à plusieurs tournées et festivals marquant le cinquantenaire des Bantous de la capitale.

Commentaire : L’homme de tous les talents fondateur du mythique orchestre “Les bantous de la capitale” qui a bercé tous les Congolais et les Africains nous a quittés le 25 novembre 2009 dans un hôpital sans doute sous équipé avec un personnel mal payé, et un patient en profonde détresse par manque de moyens financiers !

Dans un pays où l’artiste n’a pas d’avenir pour vivre et faire vivre les siens, car tout artiste est condamné à vivre dans la misère jusqu’à sa disparition ! Le Congo pays riche n’a jamais instauré une politique culturelle digne de son nom. Pas de société de protection des droits d’auteur ! Seul le gouvernement Alphonse Massamba-Débat y avait songé. Les voleurs d’Oyo maîtres du pays et leurs valets du Sud ont enterré tous les artistes et sportifs congolais depuis plus 35 ans !  Beaucoup d’entre eux ont fui la misère pour regagner l’Occident. Quel gâchis !

Je suis très triste en écoutant sa dernière création “Ecce homo” et le peuple congolais aussi, la communauté africaine et antillaise sont tristes. Je vous conseille de l’acheter pour mesurer la profondeur de sa vision de la vie sur terre.

Mes condoléances à sa famille. Ton oeuvre est ta présence éternelle parmi les survivants au Congo et ses fans au monde !

Une image choquante d’un citoyen incarcéré à la maison d’arrêt de Brazzaville

Posted 21/11/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

Qui est cet homme ? Le reconnaissez-vous ? Où est-il en ce moment ? Pourquoi ?

C’est le Général MBaou, notre ami, prisonnier du pouvoir de Brazzaville depuis le 21 juillet 2009.  rentré au Congo après un exil imposé par DSN, il a cru qu’il était temps de regagner sa terre natale puisque tout le monde parle de la paix. Et il a osé…. Le voilà prisonnier du système. Pourquoi ?

Ce qui lui est arrivé peut arriver aussi à tout Congolais critiquant démocratiquement le pouvoir de DSN, comme je le fais ici. Tout citoyen en démocratie doit donner son avis sur le fonctionnement de la cité et le comportement de ceux qui la dirigent. Mais dans le cas du Congo, il vaut mieux chanter des louanges pour ce pouvoir tribalo-clanique et familial sans projet pour le peuple congolais.

Nous demandons qu’il soit libéré sans délai. Le Congo doit respecter les chartes et conventions sur les droits de l’homme qu’il a ratifiées.

Un appel est lancé par la diaspora congolaise. Pour le lire et intervenir, cliquez ici ! Merci.

DSN : La politique anti-Congolais et anti-Congo continue chaque jour, quel chemin de croix pour le peuple congolais !

Posted 21/11/2009 by Dr LOUBELO
Categories: Politique

Le chemin d’avenir jonchées de  misères. En voici quelques exemples :

Une manière peu coûteuse de rendre Brazzaville propre

Les Brazzavillois habitant les zones insalubres, excellent dans le génie de la salubrité au quotidien. Que font-ils ? Dès qu’il pleut dans la ville et que les eaux commencent à ruisseler dans les canalisations, ils se frottent les mains. Munis de fourches, de râteaux ou de pelles, ils se débarrassent des immondices qui jonchent les alentours de leurs habitations, en les noyant, à la sauvette, dans les flots d’eau en furie. Des ménagères même, n’hésitent pas, elles aussi, de jeter des décharges ordurières et fécales dans les canalisations qui grouillent d’eau boueuse. En tout cas, tant pis pour les endroits où ces immondices pourront échouer, en aval du caniveau. Ces citoyens préfèrent être trempés jusqu’aux os, pourvu qu’ils réussissent à écouler leurs ordures. Ainsi faisant, ils sont assurés qu’à la fin de la pluie, toute saleté, en particulier les sachets, est balayée de leurs abords. De Poto-Poto à Talangai, c’est ainsi qu’on agit, en l’absence des véhicules de la voierie urbaine. Ça ne coûte rien, sinon que des risques de coups de froid et de noyade pour les tout-petits. Il faut le faire !

Un voisinage peu convenable pour la cour constitutionnelle à Brazzaville

L’immeuble pimpant du siège de la cour constitutionnelle, sur le boulevard général Alfred Raoul, à Brazzaville, a comme voisins, derrière, des taudis en tôle qui contrastent énormément avec le paysage qu’on voit en passant sur le boulevard. Il suffit, en effet, d’emprunter la rue qui longe le chemin de fer pour voir ce spectacle d’un autre âge. Des baraquements en tôle où vivent des familles pauvres. Qui pensera construire des logements dignes pour ces familles, afin d’être de bon voisins du siège de la cour constitutionnelle? Bien malin qui répondra à cette question.

Jusque-là, aucune personne de bonne volonté ne lui a volé au secours

Rien n’a changé, jusque-là, dans le quotidien de cette Congolaise et sa famille qui ont élu domicile au milieu d’une décharge publique, en amont du pont de Mikalou, à Talangai, le sixième arrondissement de Brazzaville. Depuis les vacances dernières où nous avons fait écho de cette situation préoccupante, il semble qu’aucune personne de bonne volonté n’a volé au secours de cette femme. Elle partage encore un taudis en tôle avec ses enfants. Et quand on sait que c’est présentement la saison des pluies, on a de la peine à imaginer comment elle s’abrite contre la pluie, quand on voit le toit de son taudis émaillés de trous.
Sans commentaires parce que la réalité dépasse la fiction au Congo, pays pétrolier ayant des responsables politiques les plus riches d’Afrique et même du monde !

(Article extrait de l’Hebdomadaire : La semaine africaine du 17 novembre 2009)