Pour laver l’affront du Front du 12 juillet 2009, la dictature de DSN s’abat sur les membres de l’opposition pour la faire taire d’abord puis la faire disparaître à jamais !

Interdiction-Sortie_preuveInterdiction_Sortie preuve2  Front des Partis de l’Opposition : Conférence de presse du 27 octobre 2009
Auteur: Le Collège du FPOC
 
Déclaration liminaireAlors que l’élection présidentielle, scrutin du 12 juillet 2009, s’est déroulée dans la paix, alors qu’à l’issue de cette élection, le Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) a pris acte de la situation de fait, née de la validation des résultats de l’élection par la Cour constitutionnelle et a décidé de poursuivre par des voix pacifiques, son combat pour la restauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Congo, le pouvoir continue de le harceler et d’exécuter son plan machiavélique pour le museler et le décapiter.

Violant le principe de la présomption d’innocence consacré par l’article 9 de la Constitution du 20 janvier 2002, il a décidé arbitrairement, d’interdire de sortie du territoire national et d’assigner à résidence à Brazzaville, plusieurs responsables du FPOC, parmi lesquels, Mathias DZON, Guy Romain KINFOUSSIA, Ange Edouard POUNGUI, Pascal TSATY MABIALA, Clément MIERASSA, Bonaventure MIZIDY, Bonaventure MBAYA, Paul Marie MPOUELE, Emmanuel NGOUOLONDELE-MONGO, Jacques MOUANDA MPASSI.

Le motif invoqué pour soutenir ces mesures, est l’enquête ouverte suite à la marche pacifique effectuée par les militants et sympathisants du FPOC le 15 juillet 2009. Curieusement, certains responsables du Front qui n’ont pourtant pas pris part à cette marche, figurent parmi les victimes des mesures d’interdiction de sortie du territoire national et de quitter la ville de Brazzaville. C’est par exemple le cas de messieurs : Guy Romain KINFOUSSIA, Pascal TSATY MABIALA, Marion EWANGO MANZIMBA, Bonaventure MBAYA.

Par ailleurs, depuis lors, aucune notification officielle n’a été faite aux responsables du FPOC frappés par les mesures susmentionnées. Alors que ces mesures courent depuis le 14 août 2009, c’est une note du Procureur de la République, ESSAMY NGATSE, datée du 21 août 2009, note répondant à une lettre du 20 août 2009 du Général Gilbert MOKOKI, Commandant de la Gendarmerie Nationale, qui légalise les mesures d’interdiction de sortie du territoire des responsables du FPOC. C’est dire que l’enquête en cours n’a pas été ouverte par le Procureur de la République qui a pris une note de régularisation, mais plutôt par la Gendarmerie. Elle est donc illégale et traduit la volonté politique du pouvoir de décapiter l’opposition.

Le vendredi 23 octobre 2009, MM. Guy Romain KINFOUSSIA, Mathias DZON, Hervé Ambroise MALONGA, Clément MIERASSA, Bonaventure MBAYA, membres du Collège du Front des Partis de l’Opposition Congolaise, qui allaient à Dolisie pour y présider une réunion du Front, ont été refoulés à l’aéroport de Maya-Maya sous le prétexte qu’ils étaient interdits de quitter la ville de Brazzaville.

Le même vendredi après-midi, monsieur Mathias DZON a reçu une convocation du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, pour être entendu par un juge d’instruction sur le motif : « Complicité de détention et de port illégal d’armes de guerre ».

Ce nouveau motif est pour le moins spécieux, car, jusqu’à ce jour, il n’était reproché à monsieur Mathias DZON que sa participation à la marche de l’opposition du 15 juillet 2009. Les initiateurs de la décision de traduire en justice monsieur Mathias DZON, se sont donnés pour but de l’arrêter et de l’emprisonner, soit à la maison d’arrêt de Brazzaville, soit au Groupement Para-Commando (GPC).

A travers l’ouverture d’une information judiciaire contre le président du FPOC, Mathias DZON pour le motif ci-dessus indiqué, le pouvoir qui prétend avoir gagner l’élection présidentielle, au lieu de se mettre au travail, cherche à créer des incidents pour se donner le prétexte de déclencher une nouvelle guerre au Congo. Le peuple congolais qui a trop souffert des guerres civiles à répétition ne souhaite que la paix et l’unité nationale.

Les douloureux et macabres évènements qui, du fait de l’émergence fâcheuse d’une dictature nouvelle, viennent de se dérouler en Guinée-Conakry, font planer le spectre d’une nouvelle guerre civile au Congo. Aussi, le FPOC interpelle t-il monsieur le président de la République, afin qu’il ordonne la levée immédiate des mesures illégales d’interdiction de sortie du territoire national, d’assignation à résidence à Brazzaville et de traduction en justice des responsables du FPOC.
Le FPOC appelle le peuple congolais à se mobiliser pour barrer la route à la dérive dictatoriale du pouvoir et à exiger du président de la République, la levée inconditionnelle des mesures arbitraires qui frappent actuellement ses responsables.
Le FPOC interpelle la communauté internationale, afin qu’elle s’implique dans la résolution de la grave crise politique qui pointe à l’horizon en République du Congo.

Fait à Brazzaville, le 27 octobre 2009

Le Collège du Front des Partis de l’Opposition Congolaise

Commentaire personnel

DSN n’aime que la violence depuis qu’il est dans les rouages politiques. Il faut savoir anticiper pour le contrer. Il cède toujours devant une épreuve de force ! Voila pourquoi j’ai toujours déclaré lors des réunions publiques tenues par le général NGouélondélé et Maître Moudileno-Massengo qu’il fallait préparer un coup d’état ré-instaurateur de démocratie contre ce système qui avait interrompu dans le sang le 5 juin 1997  jusqu’à nos jours la démocratie instaurée par la conférence nationale.

Le système clanique de DSN est très pervers pour le peuple congolais, le Congo et l’image de tout un continent, l’Afrique. Nous devons restaurer les valeurs humaines africaines. Les valets locaux et leurs réseaux mafieux  mystico-religieux de la françafrique doivent être bannis de notre continent !

En voulant être complaisants ou mous devant le système diabolique DSN, les membres du Front qui avaient tenus des propos encourageants mais démagogiques donc trompeurs sont l’oeil du cyclone DSN. Beaucoup des Congolais pensent que la meilleure façon de ne pas se faire ridiculiser était de faire prisonniers tous ! Il faut savoir réagir et tous ensemble contre ce système qui est fragile parce que contenant des “éléments peureux du lendemain” sans pouvoir et surtout sans argent, condamnés à vivre avec leur franc CFA localement. Car la justice internationale les guette !

C’est le courage qui fait qu’on est un homme défenseur des siens et de la société !

 
Explore posts in the same categories: Politique

Comment: